Vendredi 30 mai, nous recevons: portes ouvertes de 14 heures à 16 heures puis inauguration du chantier avec invités, officiels…
Comment mettre en valeur notre travail?
Sous quelle forme, fresque ou panneaux ?
Par quels thèmes, végétaux, techniques ou sites? Les plantes envahissantes ou dangereuses? Le tressage, la maçonnerie? La rocaille, le talus, le potager, la zone de fret?
On opte pour des panneaux, on définit 4 sites…
et chacun doit choisir sur lequel il veut travailler.

On sélectionne quelques photos prises au cours des chantiers.
… montrer avant et après de façon imagée, «…mais nous on était pas encore là!»
Les anciens, Anne, Fabien et Laurent font le lien entre l’équipe précédente et celle d’aujourd’hui et s’appuient sur ce qui a été publié sur le blog, pour se rappeler.

Ça permet de mesurer ce qui a déjà était réalisé depuis que l’équipe a changée, la rocaille, la barrière vivante et l’allée pavée du potager…

On liste ce que l’on fait? On parle de ce que l’on aime?
«On commence à débroussailler, couper, enlever les souches, il y a du boulot. A Jean Perrin, c’est intéressant parce qu’il y a de bonnes surfaces.»
On décide d’écrire peu de textes car les gens ne prendront peut-être pas le temps de tout lire.
Laurent et Fabien place les photos autour du plan de la rocaille, Cyril dessine celui du potager… et demande à Isabelle de chercher des caricatures de jardiniers avec un bleu de travail et des gants qui dépassent, un râteau (pas de chapeau de paille ça fait campagne!) et pour faire un décor, une brouette… et puis
des fonds pour les panneaux, pelouse pour contraster sous la rocaille, fleurs (comestibles? capucines…) pour le potager…
Joachim découpe, Vincent colle, Anne numérote les photos avant/après et les commentaires correspondants…
Les panneaux finissent tous par… l’entretien à venir!
On réfléchit comment organiser la visite, ce que l’on va pouvoir dire… Par où passer et ce qu’il faut recouper pour que ce soit praticable…

«Au niveau technique et les noms des fleurs je n’y connais rien. Je viens d’arriver.» On cherche les plantes dans le livre de reconnaissance. C’est pratique la tranche du livre a des rayures de couleurs, correspondant aux fleurs (jaunes, rouges, bleues…).
On décide de noter le nom des plantes sur place pour être rassuré si quelqu’un le demande, faire un petit dessin rapide avec le nom sur des étiquettes ou peut-être juste le nom à la craie sur un caillou…
On pourrait présenter les plantes envahissantes en les mettant en pot (Buddleias…) et/ou mettre un panneau sur ces plantes sur le tas sec arraché… ou en encadrer un petit sur le terrain comme ils ont fait pour les pissenlits.
Si on faisait ça avec chaque groupe, on verrait l’évolution des chantiers et des connaissances, ce serait un bon moyen de mesurer tout ce que l’on a réalisé et appris, et de le transmettre.
Les brouillons des 4 panneaux de base sont faits, on finira mercredi…
FAIRE VOIR
Sur le terrain, en cherchant où placer les panneaux, les uns et les autres font des
réflexions pertinentes: «On devrait faire un aménagement devant l’endroit où ils font leur pause cigarette»
«La rocaille, ils ne la regardent pas, il faudrait faire un petit chemin avec un banc pour qu’ils voient et qu’ils viennent.»
«… les gens voient ce qui est moche, si c’est une décharge ils râlent, mais quand c’est bien ils ne font
pas attention, ne disent jamais quand c’est beau.»
«Ils sont pressés, ils ne remarquent peut-être même pas. La rocaille, il faut leur montrer, par le panneau, ou peut-être mettre en plus une grosse bulle de BD qui dit rocaille…» «Je pense qu’il y a des gens qui ne savent pas ce que ça veut dire “rocaille“. Moi je ne connaissais pas ce mot.» «ou écrire “découvrez une autre nature“» «… ou faire un titre à l’entrée en mosaïque avec les cailloux de la voie ferrée…»
LA RECUPERATION OUVRE LES YEUX
Pour la rocaille, on a fait un talus artificiel. Pour les pierres, c’était compliqué pour bien les choisir, qu’elles soient originales, variées, ni de la même forme ni de la même taille, pour que ça ait l’air vraiment naturel. C’était physique aussi de les ramener. Les morceaux de bois on en a trouvé par hasard à ce moment là et on s’est dit pourquoi pas. Du coup on a mis des branches et des écorces choisies.

On a planté des plantes sauvages que l’on a arrachées ailleurs et gardées pour ça.
Avec les cailloux de la voie ferrée, on pourrait faire un atelier mosaïque…
Le panneau sur la zone de fret, je vais l’encadrer avec les lianes que l’on a arrachées.
Pour le potager, les allées sont en pierres et pavés récupérés. Ca évite de marcher dans la boue et c’est plus sympathique, ça fait décoration, luxe…
Les barrières “vivantes“ sont en branches de saules coupés, qui sont en train de reprendre, les premières feuilles apparaissent.
Ça va évoluer…